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L'évolution de nos sociétés occidentales.

Dernière mise à jour : 7 oct. 2023

Les faits ne pénètrent jamais dans l’Univers où vivent nos croyances : ils ne font pas naître celles-ci ; ils ne les détruisent pas.

Marcel Proust.




Le résultat des élections françaises de 2022.

L’analyse du résultat des élections françaises de 2022 est au fond assez simple : les 3 blocs politiques actuels des sociétés occidentales se sont incarnés avec Emanuel Macron, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Leur importance réciproque n’a qu’un intérêt très limité. Ce qui est essentiel, ce sont les tendances profondes de nos sociétés que cela révèle.


Emmanuel Macron est le représentant des milliardaires, des industriels, des commerçants, des professions libérales, des retraités aisés, des énarques et de ceux qui aspirent à l’être, en un mot de tous ceux qui estiment que la vie est douce et que tout devrait changer pour que rien ne change pour reprendre l’expression de Tancrède FALCONERI dans le Guépard.


Politiquement, son idéal, ce sont les sociétés sociales-démocrates scandinaves. Les devoirs précèdent les droits car nous sommes tous membres d’un collectif.


Plus philosophiquement, Emmanuel MACRON est un Saint-Simonien, un socialiste utopique selon Karl MARX. Une élite comprenant la haute banque, les grands industriels, l’Université et la haute administration doit tout diriger en commun pour le bien général de la société française. Si l’on laissait faire les sachants dans le cadre d’un despotisme éclairé, doux et tendre, tout irait pour le mieux pour, par exemple, lutter contre le réchauffement climatique, améliorer l’emploi, sauvegarder les retraites et faire fonctionner un hôpital public efficace et performant.


Il est à noter que le secrétaire du Comte de Saint-Simon était Auguste COMTE, le créateur du scientisme. L’ordre et le progrès étaient l’essentiel de sa vision politique.


Marine LE PEN est la représentante du peuple, ses opposants diraient de la populace ou des

« déplorables » pour reprendre l’expression d’Hilary CLINTON : des ouvriers, des employés, des petits agriculteurs, -pas les vignerons bourguignons ou les céréaliers de la Beauce- et des retraités modestes. Elle représente tous ceux qui ne savent pas de quoi demain sera fait, mais qui estiment constater depuis des dizaines d’années une diminution continue de la qualité de leur vie. Ils ont surtout de plus en plus peur de l’avenir, pour leur situation personnelle et pour leur sécurité tant financière qu’individuelle. C’est la France qui travaille dur et se lève tôt pour exercer un emploi modeste.


Politiquement, c’est une nationaliste. Elle ne va pas aller chanter comme son père le Horst Wessel Lied avec des anciens de la Waffen SS. Ce n’est vraiment pas son combat. Son idéal, c’est Viktor Orban. C’est le nationalisme. On est fier d’être français. Pas content de vivre dans un très beau pays avec des produits de bouche, le vin, le fromage, le pain, extraordinaires, une histoire fantastique avec les monuments qui l’accompagne et une langue époustouflante. Non, fier d’être français. Fier d’être français alors que l’on n’en est absolument pas responsable d’être français, sauf si l’on est un immigré de première génération.


Complémentairement, c’est la lutte contre les mondialistes, les globalistes, une élite qui voudrait la domestication du peuple à son profit. C’est le rejet de l’étranger visible qui ne s’assimile pas, qui a des mœurs et des coutumes et des comportements que l’on considère comme inacceptables.


Plus philosophiquement, c’est la troisième voie, le rejet du capitalisme et du socialisme. Le protectionnisme et le corporatisme comme politique économique et le conservatisme modéré comme valeur morale sont la quintessence de sa vision. D’où le soutien qu’elle donne au christianisme, essence de ce que serait être français.


Jean-Luc MELENCHON est essentiellement le représentant des déclassés, et donc aussi des déclassés intellectuels, des chômeurs, des petits retraités, des fonctionnaires modestes, des musulmans qui se considèrent comme méprisés et des enseignants. De ceux qui ont des diplômes sans intérêt sur le marché de l’emploi : sociologues ou historiens de l’art. Des jeunes qui estiment que leur avenir est sombre : un emploi sous-qualifié ou pas qualifié mal payé dans une société future apocalyptique avec un réchauffement climatique catastrophique. Des bobos aussi. Des bourgeois bohèmes. Des mauvaises langues disent : des bourgeois bolchéviques. De ceux qui ont un grand sentiment de culpabilité d’être aisés et de ne pas contribuer suffisamment aux charges qui s’imposent à tout le monde.


Politiquement, les grands ancêtres, ce sont Robespierre, Lénine, Trotski, Mao Tse Toung, Fidel Castro et Hugo Chavez. Une grande nostalgie pour la violence réparatrice que l’on ne devra pas utiliser cette fois ci, encore que cela sera peut-être indispensable à l’encontre des fascistes. Un socialisme rénové en une écologie radicale. Il s’agit de sauver la Planète.


Plus philosophiquement, c’est la déception face au socialisme dur, -du communisme vu ses échecs sanglants- et face au socialisme démocratique, - embourbé dans des compromissions sans fin et un niveau élevé d’hypocrisie, de corruption ou de mépris pour le petit peuple : les sans dents de François Hollande.


On reconstruit le mouvement socialiste sur la sauvegarde de la planète et la promesse d’un avenir meilleur pour ceux qui dépendent de l’Etat et d’allocations diverses en augmentant celles-ci grâce aux impôts sur les riches et sur les multinationales.


Les dirigeants français : des démagogues autoritaires et incompétents.


Malgré leurs différences importantes, ces trois dirigeants français ont néanmoins énormément en commun.


Ce sont des démagogues. Rappelons qu’un démagogue est un politique qui excite les sentiments négatifs irrationnels d’une population pour accéder ou rester au pouvoir.


Pour Emmanuel Macron, c’est très simple. C’est le mépris communiqué à son électorat pour ceux qui ne sont rien, -que vous croisez dans une gare-, ou sans emploi, - alors qu’il ne s’agit que de traverser la rue-, ou avec un emploi médiocre parce qu’ils n’ont jamais fait d’effort.


C’est l’utilisation de l’épidémie de Covid-19 pour infantiliser la population : s’autoautoriser de sortir son chien pour sa balade nocturne ou interdire de prendre un café debout au comptoir.


Pour Marine Le Pen, c’est encore plus simple. Demain, on rase gratis. Les autres sont responsables de votre situation. Pas vous. Les étrangers ou descendants d’étrangers profiteurs dans l’âme détruisent la protection sociale. Les élites contre la volonté populaire veulent des frontières ouvertes pour exploiter une main d’œuvre bon marché. Cela explique toutes vos difficultés, par ailleurs, réelles.


En plus, l’ultralibéralisme règne. L’Union européenne, ce n’est pas 110.000 pages de règlementations et de directives diverses. La France, ce n’est pas un pays extrêmement centralisé et extrêmement réglementé avec 60 % de dépenses publiques par rapport au PIB et une dette publique de 117 % du P.I.B. Manifestement, la France doit dépenser encore plus d’argent public et n’a pas suffisamment de normes juridiques.


Pour Jean-Luc Mélenchon, la démagogie est l’essence de son programme. La pauvreté et les difficultés de la vie quotidienne sont dues aux riches. Il faut leur faire les poches : dixit lors de l’élection présidentielle de 2017. Les musulmans sont également exclusivement des victimes du racisme ambiant. Ces musulmans n’ont aucune chance de prospérer dans cette France raciste, xénophobe et capitaliste. Si on laisse faire, le réchauffement climatique causera des dégâts colossaux.


En d’autres termes, Jean-Luc Mélenchon encourage la haine des riches mais aussi la peur d’une apocalypse climatique.


Ce sont des démagogues autoritaires. Emmanuel Macron, par exemple, avec son traitement des gilets jaunes ou le renvoi des soignants non-vaccinés alors qu’il est établi actuellement que la vaccination n’empêche ni la contamination ni d’avoir le Covid-19 et ne peut qu’avoir un effet marginal positif sur des soignants jeunes, minces et en bonne santé. Autoritarisme aussi avec son Ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin qui considère que l’on est un factieux, c’est-à-dire que l’on veut prendre le pouvoir par la force, en manifestant contre la vaccination Covid 19 rendue quasiment obligatoire en criant Liberté, Liberté et en frappant dans les mains.


Marine Le Pen malgré son amour sincère pour les chats a certainement notamment une gestion particulièrement autoritaire et erratique de son parti puisque tous ceux qui en formaient son ossature en sont partis au fil du temps complètement dégoûtés : Florian Philippot, Marion Maréchal-Le Pen, Gilbert Collard, Jean Messiha, Nicolas Bay, ..

En plus, elle a repris le flambeau d’un parti politique créé par son père qui est un antisémite frénétique, qui était entouré de négationnistes de la Shoah et est un amoureux inconditionnel des pires régimes dictatoriaux pour autant qu’ils ne soient pas socialistes ou socialisants.


Elle a néanmoins mis à la porte les nostalgiques du IIIème Reich. Mais cela ne justifie guère son acceptation des options politiques de son père au début de sa carrière.


Quant à Jean-Luc Mélenchon, son amour inconditionnel pour des leaders politiques responsables de massacres de masse répétés montre à quel point la République, cela devrait être lui et exclusivement lui.


Comment un être humain peut-il continuer d’ailleurs à se réclamer de partis communistes ou communisants à notre époque ?


La terreur rouge initialisée par Lénine, c’est 100.000-200.000 morts. Beaucoup plus en 2-3 ans que tous les massacres et les exécutions commises par les Tsars en plusieurs siècles. C’est TROTSKY le théoricien de la violence illimitée dans un cadre marxiste. Rappelons ici le nombre de politiques anciens trotskystes tels Lionel JOSPIN, Julien DRAY et Frank VAN DEN BROUCKE.


C’est STALINE, entre 15 millions et 60 millions de morts. C’est MAO. Les erreurs du Président MAO ont coûté la vie entre 25 à 35 millions de chinois, dixit TENG TSAO PING, ancien secrétaire général adjoint puis secrétaire général du Parti Communiste Chinois. C’est probablement, plus près de 80 millions de morts.


Sans compter les Khmers Rouges. Jean Lacouture, soi-disant grand reporter et grand journaliste, - comme tous les autres-, n’a pas voulu rapporter ce massacre invraisemblable qui avait lieu au Cambodge parce qu’il ne fallait pas faire le jeu de la droite à l’heure du programme commun de gouvernement entre le Parti Communiste et le Parti Socialiste.


Que 20 % à 25 % des français ou des wallons continuent à voter pour ces partis et à s’en justifier, notamment, au nom d’un antifascisme qui est souvent, si ce n’est toujours, de pacotille montrent vraiment une indécence pathologique.


Je vois rarement des meetings électoraux avec en arrière-plan les Faisceaux de Mussolini ou la Croix Gammée. C’est particulièrement courant en France ou en Belgique pour ces partis politiques dits de gauche, dits progressistes avec la Faucille et le Marteau. Et on constate un soutien un peu gêné, mais réel des autres partis politiques plus modérés, le PS par exemple.

Ce sont des démagogues autoritaires incompétents.


Lors de l’élection de Valéry Giscard d’Estaing comme Président de la République en 1974, la dette publique était à 30 % du PIB avec des dépenses publiques également à 30 % du PIB en France à égalité avec la Suisse. Le PIB par tête d’habitant de la Suisse et de la France était à parité. Les Suisses ont conservé leurs 30 % respectifs de dette et de dépenses publiques. Mais bizarrement, vraiment bizarrement, alors que la dette publique atteint 117 % en 2022 et que les dépenses publiques représentent 60 % du PIB en France, le PIB par tête d’habitant en Suisse représente 2 X le PIB par tête d’habitant en France. La dette publique en Suisse reste à un niveau de 35 % du PIB en 2022. Mais, bien entendu pour le Français moyen, c’est normal et cela justifie les politiques menées en France car la France ne doit être en aucun cas un Paradis fiscal comme la Suisse.


Tous les politiques occidentaux, dont particulièrement les politiques français, rejettent de manière continue et féroce toute politique économique qui s’alignerait sur celle menée en Suisse.


Et Emmanuel Macron est vraiment la quintessence de ces dirigeants français au pouvoir depuis 40 ans.


Des populations occidentales sensibles à la démagogie et à la morale du sacrifice.


Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que cette démagogie incompétente n’est pas un phénomène politique principalement français. Il n’y a aucune différence significative avec des leaders aussi désastreux que par exemple Angela Merkel (L’Allemagne et une très grande partie de l’Europe connaîtra probablement des hivers catastrophiques faute d’énergie avec un chômage massif suite aux politiques écologistes menées, et de toute manière, son industrie devient non compétitive suite à la cherté de l’énergie ), Joe Biden (faisant face à une inflation démente, à une énergie tellement chère qu’elle appauvrit fortement la population américaine et avec un niveau de corruption difficilement croyable), Boris Johnson, menteur pathologique ou Elio Di Rupo, Ministre-Président de la Région wallonne qui nous explique que la Wallonie va s’en sortir, mais il nous le serine depuis 40 ans, et les leaders politiques que sont Emmanuel MACRON, Nicolas SARKOZY ou François HOLLANDE.


Pourquoi ?


Comme c’est un phénomène généralisé dans les pays occidentaux, ce n’est pas un hasard.

Il faut une population sensible à la démagogie. Nos politiques promettent des dépenses publiques toujours plus élevées payées par le voisin, - consommateurs de tabac ou de champagne- ou par le contribuable aisé. Ou aussi par notre voisin vivant dans le péché en ayant une berline allemande, sans compter bien entendu par le Riche, être répugnant par excellence.


Mais aussi, il faut une justification morale qui permette de convaincre. Cela sera la morale du sacrifice.


Le sacrifice à Gaia, la Terre Mère. Il faut sauver la Planète. Quant aux humains, ils sont trop nombreux et devraient disparaître ou à tout le moins diminuer fortement. Il ne faut plus faire d’enfants qui vont continuer à polluer la planète.


Le sacrifice vis-à-vis de la Nation. Les Français ne sont rien. La France est tout. Il convient d’y sacrifier son bien-être individuel. On doit protéger le producteur français, l’ouvrier français face à la concurrence déchaînée des plombiers polonais et des ouvriers chinois aidés par les technocrates bruxellois et les responsables des multinationales américaines, même si les produits ou les services étrangers sont de meilleure qualité et moins chers.


Le sacrifice, non plus pour la classe ouvrière, - c’est passé de mode-, mais en faveur des immigrés ou de leurs descendants, particulièrement musulmans, nouveaux damnés de la Terre. Ne pas être en faveur du multiculturalisme, c’est-à-dire considérer qu’il y a des coutumes et des mœurs extrêmement problématiques voire ignobles largement pratiquées dans certaines cultures par exemple vis-à-vis des juifs et des femmes est être un raciste, un fasciste. Refuser des frontières ouvertes à toute immigration, c’est refuser d’accueillir les juifs allemands expulsés par les nazis avant la Deuxième Guerre mondiale, dixit Daniel COHN-BENDIT. C’est donc mener la politique d’Adolf Hitler.


Le sacrifice de son droit à participer à la vie de la cité. Les experts médicaux, de l’environnement, de l’économie, en un mot les sachants sont seuls capables de réellement diriger nos sociétés devenues tellement complexes. Il faut voter comme tous les médias nous indiquent qu’il faut voter. Contre les extrémistes par exemple. Contre les complotistes. Ce n’est qu’une réminiscence d’Auguste COMTE et de son nouvel âge de la science où les technocrates doivent gouverner.


Pourquoi faut-il se sacrifier ?


Parce que l’individu doit se soumettre au collectif. Parce que cet individu est en effet incapable de dominer ses passions, de pratiquer la libre pensée, d’autres disent le libre-examen. Chacun a sa réalité et sa rationalité en fonction de ses expériences, de sa religion, de sa race, en un mot de sa culture. La liberté doit donc être encadrée strictement. On doit éliminer de l’agora celui qui pense mal. Donald Trump doit aller en prison. Il a l’audace de se moquer du réchauffement climatique. Ceux qui le soutiennent doivent être licenciés comme ce professeur d’un Collège américain d’un Etat du Nord-Est qui a eu l’audace d’assister à un de ses meetings électoraux. Ce sont les séances d’autocritiques obligatoires dans les grandes entreprises de la Silicon Valley ou à American Express pour les blancs mâles et hétérosexuels qui sont toujours, à cause de leur race et de leur genre masculin et de leur sexualité, des racistes systémiques créant un environnement hostile aux femmes et aux LGBT + De plus, ces mâles blancs sont non seulement des violeurs potentiels mais toujours des harceleurs sexuels.


Des populations occidentales qui rejettent les fondements de leur société.


Il y a un rejet généralisé de l’individualisme, de la rationalité et de la liberté vus à raison comme les valeurs historiques essentielles des sociétés occidentales.


Être individualiste, ce n’est pas croire que l’on n’a pas besoin des autres pour prospérer. Ce n’est pas estimer comme fait mine de le penser Barak OBAMA que l’on se construit tout seul. Ce n’est pas vouloir être Robinson Crusoé ou vouloir vivre seul au fin fond des bois. Ce n’est pas trouver que les autres sont à votre service, comme le Zarathoustra de NIETZCHE. Ce n’est pas se garer en double file en se moquant des embarras de circulation créés.


C’est vouloir une coopération entre individus sur une base volontaire. C’est ne pas accepter que des autorités politiques, familiales, morales ou religieuses imposent par la force ou par le blâme des limites essentielles à des choix personnels. Interdire par exemple le mariage d’une musulmane avec un infidèle ou d’un juif avec une non juive. Imposer des styles de vie dits conformes. Plus fondamentalement, interdire ou limiter fortement les activités d’êtres humains en raison d’un bien commun qui n’est évidemment jamais le bien que, celui à qui on l’impose, considère être son bien.


Être rationnel, ce n’est pas refuser les sentiments. C’est considérer que les sentiments ne donnent pas la clef de la vérité. C’est considérer aussi que ces sentiments réels doivent être analysés pour voir s’ils sont pertinents, justes et adéquats.


La rationalité, ce n’est ni la logique, ni le rationalisme cartésien. Ce n’est pas non plus l’empirisme de David Hume et de tous ses descendants intellectuels : Emmanuel Kant, Karl Popper, ….


La rationalité, c’est la reconnaissance du fait que l’existence existe, que rien ne peut altérer la vérité et que rien ne peut prendre la préséance sur le fait de la percevoir, - ce qui est penser-. La rationalité, c’est estimer que l’esprit est le seul juge des valeurs et qu’il est aussi le seul guide de l’action. C’est estimer aussi que la raison est le seul absolu qui ne permet aucun compromis, qu’une concession à l’irrationnel invalide sa conscience et la tourne de la tâche de la percevoir vers la tâche de falsifier la réalité. Et que la soi-disant voie rapide vers la connaissance est seulement une voie rapide pour détruire l’esprit.


La rationalité, c’est considérer que l’acceptation d’une invention mystique est un désir pour la destruction de l’existence et, que cela détruit vraiment sa conscience.


En d’autres termes, la raison, c’est la faculté qui identifie et intègre les matériaux produits par les sens.

Comme exemples d’irrationalisme, c’est Descartes. Il réfléchit en examinant seulement ses pensées déclarées axiomes et redécouvre par exemple l’existence de Dieu tout seul sans se préoccuper de la réalité extérieure. Je pense, donc je suis. La conscience précède l’existence. Donc, si je n’existe pas, rien n’existe ? C’est incroyablement faux.


David Hume, le pape de l’empirisme, estime que la causalité est une simple opinion subjective. Une pomme qui tombe, ce ne serait donc pas à cause des lois de la gravitation, mais bien suite à une cause subjective qui est dans l’esprit de l’observateur.

Emmanuel Kant déclare qu’il a trouvé nécessaire de dénier la connaissance pour faire de la place à la foi. [i]


Il s’agit d’éviter à toute force de mettre à terre les fondements de la civilisation chrétienne. C’est toujours visible et ancré dans nos discours. Quand Louis Pasteur, génie et bienfaiteur de l’Humanité s’il en est, continue en bon catholique à participer aux processions de son village, alors qu’il a lutté contre les notions de génération spontanée et qu’il est un très grand scientifique créateur de la vaccination, il n’y a aucune contradiction.


Il y a deux mondes : le monde réel de la physique,- le monde des phénomènes- et le monde en soi, -le monde des noumènes-.


Le dernier avatar d’une épistémologie qui n’est pas totalement absurde est celle de Karl POPPER. Une affirmation est scientifique, c’est-à-dire susceptible d’être vraie quand elle est falsifiable. Le marxisme et le freudisme ne sont donc pas vrai ou faux. Ils ne sont tout simplement pas scientifiques car ils n’ont pas des exposés falsifiables. Quand un leader politique, par exemple, Jean-Luc Mélenchon vous déclare son admiration pour une politique marxiste qui quand elle est mise en œuvre a causé la mort de 100 millions de personnes, ce n’est pas irrationnel. C’est un choix personnel discutable certes, mais sans plus.


Mais évidemment, ce qui est le plus opposé à la rationalité est la foi. Notamment, la foi religieuse.


Concrètement, par exemple, l’Islam est une spiritualité comme une autre. Être catholique, c’est selon le Pape Benoît XVI, dans sa conférence de Ratisbonne, avoir le bon mélange entre foi et raison en étant thomiste. D’ailleurs, selon ce Très Saint Père, quand l’Eglise s’en écarte, elle est en détresse morale et intellectuelle et risque de créer une Très Sainte Inquisition.

Or, il y a un Univers qui existe depuis 14 milliards d’années avec des centaines de milliards de galaxies, chaque galaxie ayant des centaines milliards d’étoiles. Le Soleil a 4 milliards d’années, la Terre 3,4. L’apparition d’organismes unicellulaires puis multicellulaires. L’évolution des plantes vers les poissons, les dinosaures, les oiseaux, les reptiles, les mammifères. Et puis, les singes et les hominidés. Enfin, l’apparition de l’homo sapiens, il y a 350.000 années. Et puis, Dieu il y a 3.000 ans a confié les Tables de la Loi à Moïse sur le Sinaï. Dieu a, après, expédié son Fils Jésus pour être crucifié. Enfin, comme tant les juifs que les chrétiens ont falsifié le message divin, Dieu a enfin révélé son vrai message via l’ange Gabriel à un berger illettré, Mohammed.


350.000 ans probablement après l’existence de l’espèce homo sapiens.


Credo quia absurdum. Je crois parce que c’est absurde écrit le Père de l’Eglise Saint Anselme.


Mais si l’on est vraiment convaincu que l’on peut aller au Paradis où 72 vierges vous attendent avec des flots de vin, il ne devrait n’y avoir aucune raison de vouloir tuer ceux qui ne sont pas musulmans ou de bons musulmans. En effet, ils devraient eux aller en enfer. C’est très long et très douloureux.


Deux arguments sont opposés à une telle vision. C’est que, selon les hadiths, les paroles du prophète, le jihad constitue la voie la plus sûre d’aller au Paradis en choisissant aussi ses parents, sa famille et ses amis pour l’y rejoindre. Et aussi que la violence est un moyen efficace pour contraindre ceux qui ne l’auraient pas fait de pratiquer un culte donné et d’aller au Paradis.


Mais ces deux arguments se basent toujours sur la foi et non pas sur la raison. Et leur inefficacité est totale. Si vous devez utiliser constamment pour préserver votre foi la violence ou la menace de la violence, vous êtes à tout le moins un tyran et sur le long terme vous avez perdu toute capacité de vous faire obéir.

Un autre argument apparemment plus profond est celui de Nietzsche. Dieu est mort. Il en résulte que soit le nihilisme triomphera, soit beaucoup plus probablement une forme de communisme. Et cela conduira à des dizaines de millions de morts. C’est le roman les Démons de Dostoïevski.


Mais, n’y a-t-il vraiment aucune autre possibilité ? Le Rouge ou le Noir ? La Mort ou le Communisme. Ou plus précisément, selon moi, la mort et le communisme.


La liberté, notamment de pensée, est indispensable pour qu’une société puisse progresser, dans le domaine des techniques, mais aussi dans le domaine de la morale ou de la politique.


Cette liberté se heurte depuis toujours à 2 obstacles : les mystiques du muscle et les mystiques de l’esprit qui ont gouverné les sociétés humaines jusqu’à tout récemment, jusqu’à nos sociétés basées sur les Lumières, jusqu’à nos sociétés démocratiques libérales.


Les mystiques du muscle trouvent que la force est suffisante pour qu’ils puissent gouverner avec succès à leurs yeux, c’est-à-dire notamment s’enrichir ou prendre une femme de force, la femme qu’il convoite.


Les mystiques de l’esprit veulent diriger les sociétés en arguant de leurs connaissances spéciales qui leurs ont été données par Dieu ou par les Dieux.


Habituellement, les deux se renforcent mutuellement. C’est l’Alliance du Trône et de l’Autel. Ce sont aussi les régimes théocratiques où les soldats sont disposés de mourir pour la plus grande gloire de Dieu.


Tous ces régimes valorisant la force ou la foi sont voués actuellement à une disparition plus ou moins rapide quand ils font face à des sociétés comme les nôtres pour une raison très simple.


C’est qu’ils sont faibles militairement. Sur un champ de bataille, c’est le nouveau type d’armes qui fait la différence. La bombe A contre le Japon.


Ils effraient, mais à tort. Non pas que les dégâts qu’ils peuvent provoquer ne puissent pas être gigantesques, mais tout simplement parce que l’on ne peut pas contraindre quelqu’un à réfléchir et à être productif.


Les nazis auraient pu avoir la bombe atomique et les fusées adéquates comme vecteurs pour anéantir New-York, Washington et Moscou Mais les physiciens qui auraient pu les fabriquer étaient essentiellement des juifs. Et ils développaient selon les nazis une science dite juive inférieure à la science dite aryenne.


Un régime politique qui promeut le goût pour la liberté, la rationalité et l’individu est nécessairement gagnant tant dans la compétition des idées que lors d’une guerre.


Mais bien entendu, on va m’objecter que ce que je viens d’exprimer est sans intérêt. Personne n’est vraiment hostile à l’individu. Personne ne veut aller vivre dans un Kibboutz. Personne ne loue l’irrationalité. Tout le monde utilise un smartphone. Personne n’apprécie l’oppression. Personne ne veut vivre en Corée du Nord.


La réalité politique en France et dans le Monde.


Néanmoins, la réalité politique, c’est :


1. La France Insoumise et le Parti Communiste Français ont de nombreux élus au Parlement. Le communisme, le socialisme radical ont été essayés. Les cent millions de morts du communisme ne servent strictement à rien. Cette fois-ci, on fera nettement mieux. En dans d’autres termes, les autres ont raté, mais avec moi, cela marchera parce que je suis tellement supérieur aux autres.


2. Il faut lutter contre le réchauffement climatique. Celui-ci n’est pas dû par exemple à des variations dans la position de la terre par rapport au soleil dans le cadre des cycles de Milankovitch. Ce n’est pas dû à des variations imprévisibles que connaît un climat vu la complexité des facteurs le déterminant. Comme par exemple, en 1132, en Alsace, les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1160, à la bataille de Bela en Hongrie, un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive. En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304, la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1538,1539, 1540 et 1541, les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1718, il n’y eu aucune pluie entre les mois d’avril et d’octobre. Ces données proviennent de l’Ampshire Advertiser de Southampton (Angleterre) du 17 juillet 1852.


Emmanuel Le Roy Ladurie dans son Histoire du climat à partir de l’An mil fait le même type de constatations. Pourtant, ce ne sont pas les quelques forges qui devaient émettre à l’époque beaucoup de CO2.


Ces réflexions ne convainquent personne.


La réponse est qu’à part quelques abrutis, tout le monde sait que les scientifiques sont définitivement d’accord. Il y a un réchauffement climatique dû à une augmentation du CO2 causé par l’activité humaine. En douter ou réfléchir à ce sujet vous conduit à perdre votre travail de présentateur de la météo à TF 1 ou de voir une pétition demandant votre renvoi comme Professeur à l’ULB, pétition initiée par les étudiants du Cercle du Libre Examen.


Aux Etats-Unis, votre cas n’a pas besoin d’être examiné dans une Université prestigieuse de ce qu’on appelle l’Ivy League : Harvard, Yale, Princeton, etc. ... Vous serez dehors grâce à la clameur populaire.


Et c’est bien fait. Certes, notamment, un prix Nobel scientifique et 1.200 scientifiques ne partagent pas cette vision d’une urgence climatique en le proclamant dans un manifeste récent. Mais, ils sont minoritaires. Ils ont donc tort car la vérité en science se prouve par l’adhésion d’une majorité. En tout cas, on doit le supposer.


Et si par malheur, un ignorant, un non scientifique se demande si le réchauffement climatique tel qu’il est programmé pour 2100 n’est pas souhaitable, il devrait à tout le moins être licencié s’il est fonctionnaire ou enseignant comme le demandait le candidat à l’élection présidentielle française de 2022, l’écologiste Yannick Jadot.


S’il trouve qu’avoir le climat de Nice à Lille, à Bruxelles ou à Liège dans 80 ans serait une bénédiction, s’il trouve que la population des Pays-Bas qui a un tiers de sa superficie potentiellement sous eau ne semble pas désespérée et que de nouveau, on aurait 80 ans pour s’adapter, il mérite à tout le moins d’être brulé symboliquement Place de la Concorde à Paris.


Y a-t-il vraiment quelqu’un qui préfère imposer à tout le monde le climat de Lille plutôt que le climat de la Côte d’Azur ?


3. Comme l’oppression telle que décrite par les marxistes ne soulève plus l’enthousiasme des foules car les employés et les ouvriers en 2020 ont un niveau de vie supérieur à John ROCKEFELLER en 1920, une nouvelle oppression dans une ligne marxisante devait être trouvée. Ce sont les mâles blancs hétérosexuels grâce à l’idéologie Woke importée des Etats-Unis mais d’abord exportée de l’Europe grâce à des philosophes tels que Herbert MARCUSE, Michel FOUCAULT et Jacques DERIDA.


Les difficultés réelles mais limitées rencontrées dans nos sociétés occidentales par des minorités religieuses, homosexuelles, immigrées ou d’origine immigrée ou par les femmes sont dues exclusivement aux sociétés occidentales racistes et oppressives. Mais cela va changer car toutes ces minorités vont former une majorité qui va définitivement changer ces sociétés pourries grâce notamment à une immigration massive.


On pourrait néanmoins s’étonner que tous ces individus opprimés pour leur race ou leur religion ne retournent pas dans leur pays d’origine où ils pourraient s’épanouir dans la perfection de leurs convictions. C’est peut-être que la situation en Occident n’est pas si terrible que cela.

Bien entendu, cette situation est améliorable pour tout le monde. Mais cette amélioration ne consiste en rien à rétablir le crime de blasphème avec comme punition la peine de mort pour ceux qui insultent le Prophète Mahomet. C’est ce qui est en réalité d’application en Europe sans que cela ne donne lieu à aucun débat.


Cela ne consiste en rien aussi à mener une politique raciste au nom d’une discrimination positive. Politique raciste puisque vous n’allez pas par exemple être admis comme candidat médecin à Harvard parce que vous êtes blanc et pas trop bien classé. La préférence sera donnée à un noir, candidat privilégié suite à sa couleur de peau, même si son père est banquier d’affaires et sa mère gynécologue alors que le candidat blanc a des parents très pauvres et une histoire familiale chaotique.


4. Les politiques déclarés populistes comme Donald TRUMP par exemple sont décriés à juste titre. Et en effet, ils opposent un Eux à un Nous. Eux, les élites, qui ont toujours tort, et Nous, le Peuple, qui avons toujours raison. Une telle vision se passe toujours mal avec les dirigeants des industries, des banques, des compagnies d’assurances, des sociétés informatiques, des sociétés de transport et de la haute administration. Ils savent à quel point c’est compliqué et que ces populistes ne sont que souvent que des démagogues minables et aigris par leurs nombreux échecs.


Mais, c’est plus compliqué de l’affirmer pour un multimilliardaire, vedette de la TV réalité et orateur hors pair comme Donald TRUMP. Non pas que sa richesse ne soit pas due aussi à son immense capacité de corrompre les politiques qui octroient les permis de bâtir. Pendant sa campagne électorale de 2016, il le criait sur les toits. Les politiques, je les connais. Je les paye.


Non pas que son show de TV réalité n’ait pas montré des rapports humains particulièrement indécents. Le summum de son show, l’Apprenti, était : Vous êtes viré.


Quant à ses talents incontestables d’orateur, c’est tout simplement son immense capacité de résonner avec son public. Le contenu en est particulièrement informe. Mais, cela a une caractéristique incroyable, c’est que cela parle de la réalité.


Mais, enfin, Donald TRUMP c’est l’homme où il des Fake News. Incontestablement, mais tellement moins que ses adversaires politiques.


Ce qui insupporte terriblement les classes jacassières pour reprendre l’expression du Prix Nobel d’Economie Frederick Von Hayek, c’est qu’il se moque du réchauffement climatique et qu’il veut mettre fin à l’immigration illégale aux Etats-Unis.


Se moquer du réchauffement climatique, c’est incontestablement se moquer de la nouvelle religion des pays occidentaux, Gaïa la Terre Mère. Et c’est vraiment devenu l’abomination de l’abomination dans nos pays.


Vouloir mettre fin à une immigration illégale aux Etats-Unis ou ailleurs, c’est considérer que tous les êtres humains ne sont pas identiques, non pas en droit, mais en fait, en possibilités et en réalisations. Que tous les êtres humains font partie de groupes plus larges avec des religions, des coutumes et des mœurs différentes : nations, états, etc. et que cette appartenance aboutit sauf pour ceux qui s’en extraient, à des différences accessoires, importantes ou extraordinaires.


Les habitants de Bâle sont beaucoup plus attachés à la propreté dans les rues que les habitants de Liège. Si les Liégeois immigrent massivement à Bâle, les habitants initiaux de Bâle ne seront pas heureux à cet égard. A juste titre. Et la question fondamentale est très simple : au nom de quel principe peut-on modifier la manière de vivre des Bâlois, dont la propreté des rues est une des caractéristiques ? Et certainement, les Liégeois dont je fais partie qui apprécient la beauté de Bâle et la propreté de ses trottoirs devraient pouvoir y immigrer. Mais, il n’y a certainement aucune obligation pour les Bâlois d’accueillir les Liégeois parce qu’ils veulent conserver un haut niveau de propreté de leurs rues. Ou pour tout autre raison. Par exemple, parce qu’ils ne veulent pas accueillir des Chinois parce qu’ils trouvent que les valeurs prônées par Confucius profondément ancrées dans cette civilisation sont mauvaises.


Il n’empêche que Donald TRUMP est un démagogue et un nationaliste.


C’est un démagogue car par exemple lorsqu’il était opposé à Ted CRUZ à la fin du processus de nomination du candidat républicain à la Présidence en 2015, il a avancé l’idée particulièrement farfelue que le père de Ted CRUZ, un cubain, était impliqué dans l’assassinat de John Fitzgerald KENNEDY. La preuve : une photo de groupe où le père de Ted CRUZ poserait avec Lee Harley OSWALD et d’autres inconnus.


Comme nationaliste, il ne peut que mépriser l’individu en tant que tel ce qui est une remise en cause fondamentale des valeurs occidentales et américaines. Mais un nationalisme qui n’est pas basé sur l’ethnicité ce qui est le cas de Donald TRUMP qui fait toujours l’éloge de la diversité des différentes ethnies, races et religions qui font la nation américaine, n’a certainement pas la nocivité d’un nationalisme basé sur le sol et le sang. Le fascisme peut d’ailleurs vraiment être défini comme nous pensons avec le sang de notre nation.

Estimer que Donald TRUMP est un fasciste, est une blague. Pour information, Benito MUSSOLINI, créateur du fascisme définissait le fascisme comme étant tout pour l’Etat, rien en dehors de l’Etat, rien contre l’Etat. C’est beaucoup plus la vision politique par exemple de Jean-Luc Mélenchon que celle de Donald Trump


Mais, ce n’est pas donc seulement pour cette vision politique fondamentale nationaliste qu’il est haï, mais parce qu’il se moque avec succès des nouvelles vaches sacrées de la gauche, l’immigration sans limites et la protection de Gaia, soi-disant être vivant contre ses prédateurs sans scrupules que sont les êtres humains et aussi parce qu’il rappelle qu’à tout le moins une Polis au sens grec du terme est indispensable pour qu’une communauté politique harmonieuse puisse fonctionner.


Rappelons de plus que l’administration OBAMA a monté un dossier totalement bidon d’une élection présidentielle de 2016 compromise par une intervention russe. La campagne de Donald Trump, puis le candidat élu Donald Trump a été espionnée. Des rumeurs malfaisantes et totalement injustifiées ont été communiquées à la presse à ce sujet qui s’est empressée de les reprendre alors qu’elles étaient totalement fausses. Le FBI notamment a fait pression pour que le contenu du laptop de Hunter Biden, fils de Joe Biden ne soit pas communiqué au grand public. Ce laptop établit sans aucune discussion non seulement que Hunter Biden est un drogué amateur de prostituées, corrompu jusqu’à la moëlle, mais que son père Joe Biden recevait 10 % de cette corruption personnellement. Cela aurait pu changer le résultat de l’élection présidentielle de 2020. Mais la majorité des médias, de la gauche, des démocrates est toute heureuse que Donald Trump n’ait pas été réélu même si ce serait dû à une fraude et serait particulièrement heureuse qu’il se retrouve en prison, tout simplement pour ses opinions politiques.


5. La gestion de la pandémie du Covid-19 a été, pour les autorités publiques des pays occidentaux, un désastre. D’abord, il y a l’incompétence stupéfiante, notamment, des autorités sanitaires françaises et belges qui ont manqué de masques, de gants et de survêtements. Les Ministres et les hauts fonctionnaires compétents sont donc directement responsables de la mort de dizaines de médecins, infirmiers et aide-soignant.


La réponse habituelle a été que c’était la faute du système capitaliste. Comme si les dizaines de milliards d’euros en dépenses publiques pour les soins de santé ne permettaient vraiment pas d’assurer des stocks suffisants de masques par exemple alors que les autorités sanitaires s’étaient engagées vis-à-vis des hôpitaux et des médecins d’en avoir un niveau approprié.


Dans un régime politique normal, ils iraient passer quelques années en prison. En France, madame Agnès BUZIN, ancienne Ministre de la Santé, après avoir obtenu une sinécure grassement payée auprès de l’O.M.S, a été nommée Conseillère à la Cour des Comptes, sans aucune qualification particulière.


Rappelons qu’elle est hématologue et Professeur d’Université. La médecine française manque de soignants. Elle aurait pu décider au moins d’être aide-soignante. Elle aurait regagné un peu de son honneur perdu et aurait été dans sa sphère de compétence.


La saga des vaccins Covid-19 est un autre chef d’œuvre. L’inoculation des doses de vaccins à ARN messager va provoquer des hécatombes dans les populations occidentales. Et la preuve en serait que Pfizer et Moderna ont gagné des fortunes. C’est le discours des antivaccins et des complotistes.


L’autre branche de l’alternative, c’est que ces vaccins sont particulièrement sûrs et efficaces. Ils ne permettent plus la maladie, la contamination. Tous vaccinés, tous sauvés. C’était un slogan du Ministère de la Santé Publique en France.


Si ce n’est que les cimetières ne sont pas remplis et ne vont pas se remplir de millions d’anciens vaccinés décédés prématurément suite à leurs vaccinations.


Si ce n’est que tout traitement médical, et une vaccination est un traitement médical, a des effets secondaires. Et la définition de ce qui n’est pas un traitement médical, c’est que cela n’a pas d’effets secondaires. Comme quand on se vaccine, on n’est pas malade, il faut que ces effets secondaires soient les plus faibles possibles. Or ces nouveaux vaccins à ARN messager ont manifestement beaucoup plus d’effets secondaires importants que d’habitude comme ceux des vaccins contre la grippe. Et le taux de mortalité et de léthalité du Covid-19 est nettement plus faible que le taux de mortalité et de létalité de la poliomyélite ou de la variole qui ont tué des dizaines si ce n’est des centaines de millions de personnes dans l’histoire de l’humanité.


Si ce n’est que l’on ne vaccine habituellement pas massivement lors d’une épidémie.


Si ce n’est que la vaccination contre le Covid-19 n’empêche nullement la maladie ou la contamination et que son obligation dans un souci de santé publique n’a absolument aucun sens médical.


L’application d’une analyse risques/bénéfices de la vaccination aurait dû donc être laissée à l’individu dans un colloque singulier avec son médecin et non pas imposée directement ou indirectement par une politique de santé publique.


Par exemple, des dizaines d’adolescents ne seraient pas décédés ou n’auraient pas des séquelles graves irréversibles parce que la vaccination Covid-19 leur a été imposée en fait, si ce n’est en droit alors que le risque de développer un Covid-19 avec séquelles ou décès était particulièrement faible.


Le niveau de liberté accordé à l’individu en Europe, en Océanie ou aux Etats-Unis lors de cette crise sanitaire a été extrêmement bas. Aucune analyse sérieuse rationnelle n’a été effectuée. Un confinement digne du Moyen-Age a été imposé. Les Occidentaux ont été traités comme des ectoplasmes. La politique du confinement n’a fait l’objet d’aucune réflexion alors que l’exemple de la Suède montre qu’à tout le moins elle ne conduit pas à des monceaux de cadavres.


Rappelons que l’Australie a interdit à ses habitants de quitter le territoire australien.


Et surtout, par exemple, on a vu des individus manifestement paniqués se balader en forêt avec des masques. S’ils ne le faisaient pas d’ailleurs, ils risquaient une amende.


Comment a-t-il été possible de tomber aussi bas moralement et intellectuellement ?


6. Vous ne posséderez plus rien et vous serez heureux. Klaus SCHWAB, Organisateur du Forum de DAVOS. En d’autres termes, les élites occidentales, dont les grands patrons de multinationales, sont en faveur du communisme, transformé en écologisme.


La cause des errements occidentaux.


D’une manière globale, pour quelle raison les populations occidentales depuis les Grecs avec la guerre du Péloponnèse en passant par les guerres de religion particulièrement atroces entre catholiques et protestants, la Révolution française avec la Terreur et la guerre de Vendée, le fascisme et le communisme pour nommer seulement les plus importants phénomènes politiques meurtriers, ont-elles participé à ces massacres avec enthousiasme ?


Pourquoi a-t ’on actuellement ces idéologies particulièrement stupides et populaires de lutte contre le changement climatique alors que le réchauffement global est une bénédiction (Imaginons un nouvel âge glaciaire), de lutte antiraciste en visant le Privilège Blanc mais pas la discrimination positive, de lutte contre l’islamophobie mais pas du tout contre la nouvelle punition par la peine de mort du blasphème, sans compter sorti du formol un nouveau communisme à la sauce Mélenchon alors que déjà essayé cela a fait 100 millions de morts et que même atténué cela causerait en tout cas une misère particulièrement abominable ?


Une réponse superficielle donnée précédemment est la morale du sacrifice.


Mais pourquoi vouloir se sacrifier sans raison valable ?


C’est parce que l’on ne veut pas être heureux. Être heureux, ce n’est pas vouloir du plaisir de manière continue, sinon se droguer serait le comportement idéal. Ce n’est pas nier la douleur et le chagrin lorsque l’on perd un être aimé. Ce n’est pas ne pas avoir peur de la mort ou de la maladie.


C’est trouver que sur terre, on doit réaliser pleinement ses capacités, essayer de les améliorer en ayant pour objectif son intérêt personnel rationnel. Cet intérêt rationnel, ce n’est pas de voler ou de tuer par plaisir ou selon son bon vouloir. Cet intérêt personnel rationnel, c’est réaliser, c’est créer de la valeur matérielle, psychologique, intellectuelle que l’on peut échanger : de la beauté, des produits ou des services de qualité au mieux de ce que l’on peut faire. Être un mari ou un compagnon, un père ou une mère aimant et créateur de moments mémorables, de ceux dont on se souvient à un enterrement.


Tout le monde ne peut pas et ne veut pas être Michel-Ange, Leonard De Vinci, Newton, Einstein, Molière, Shakespeare, Steve Jobs ou Jef Bezos.


Mais tout le monde peut très bien conduire un bus, donner de l’empathie comme aide-soignante à un grabataire ou fabriquer un pain de grande qualité, même si cela peut être très difficile au quotidien.


Et si on laisse faire tant en économie que dans le domaine scientifique, une explosion de créativité va se manifester et amener l’humanité à des niveaux de confort et de prospérité inimaginables. Par exemple, actuellement, des scientifiques ont rajeuni des souris. Ils n’ont pas arrêté le vieillissement. Ils ont mis en œuvre un rajeunissement.


Cette vision philosophique et politique faite de liberté et de rationalité est violement haïe par l’immense majorité des intellectuels.


Pourquoi ?


Parce que sur une telle population autonome et ayant une grande joie de vivre, la possibilité de la dominer est particulièrement faible.


Si vous êtes heureux de vivre et plein de projets que vous comptez raisonnablement réaliser,

le discours religieux habituel sur l’enfer aura vraiment peu d’emprise. Le discours sur le paradis qu’il convient de créer sur terre pour les aryens grâce au Führer ou pour la classe ouvrière grâce au Petit Père des Peuples aura vite montré ses limites.


Il est remplacé maintenant en Occident par le culte de Gaïa, la Terre mère, dans le cadre d’un nouveau paganisme. Ses chances de succès me semblent, éventuellement à tort, vraiment peu élevées.


Le futur a toujours été proposé de manière positive. Vous allez mourir en Djihadiste sur la voie d’Allah, mais vous allez directement au Paradis avec tous les amis et les membres de votre famille que vous souhaitez. Et au Paradis, vous pourrez jouir de tout le vin possible et imaginable ainsi que de 72 vierges. C’est quand même nettement mieux comme perspective que d’avoir très froid ou très chaud pour limiter l’augmentation du CO2 dans l’air alors que la construction d’une centrale nucléaire permettrait d’éviter le problème.


Et la caste occidentale des intellectuels qui a remplacé les prêtres, et donc les mystiques perdrait tout pouvoir même intellectuel, surtout intellectuel.


C’est ce qui se passe actuellement. Les populations occidentales n’écoutent plus leurs rabbins, leurs prêtres, leurs pasteurs, leurs politiques ou leurs journalistes.


Les élites intellectuelles deviennent donc folles de rage, notamment lorsqu’elles font face à des leaders dits populistes qui se moquent de leur inconsistance et de leur négation de la réalité. L’exemple parfait en est Donald TRUMP.



Le refus du bonheur.



On pourrait croire que si l’on propose à une population d’avoir comme objectif commun d’être heureux comme la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis de 1776 le mentionne, une immense majorité y serait favorable.


On aurait tort. Car être heureux demande un effort constant et efficace. L’éducation que l’on a reçue et les travers familiaux nous donnent très souvent des idées générales nocives. S’en débarrasser demande des introspections pénibles et une utilisation constante de sa capacité de réflexion qu’il n’est certainement pas facile à exercer. Sans compter que malheureusement, de pauvres enfants sont soumis à des adultes toxiques, violents, violeurs ou psychopathes. Les éliminer de sa vie psychique est manifestement particulièrement compliqué.


Cela implique surtout un niveau important de confiance en soi, sans que cela débouche sur des illusions de grandeur.


Fondamentalement, la contrepartie de vouloir être heureux, c’est d’accepter que l’on est responsable de sa propre vie, des choix que l’on fait et que l’on a fait : des choix fondamentaux et des choix quotidiens.


Cela signifie que si l’on a des difficultés, c’est comprendre que, dans nos sociétés occidentales, ces difficultés ne proviennent pas de l’extérieur, des juifs, des arabes, des chinois, des francs-maçons, des patrons ou des riches mais bien de nous. Et que c’est à nous d’y remédier.


Comprendre que lorsqu’on divorce pour la troisième fois, c’est notre comportement et le type de partenaire que nous recherchons qui amène ces échecs et que changer est la seule possibilité pour éviter de divorcer une quatrième fois.


Comprendre que lorsqu’on a des difficultés professionnelles, c’est que l’on n’est pas à sa place, soit parce que l’on est incompétent ou peu agréable à vivre, mais aussi peut-être parce que l’on tellement meilleur que les médiocres qui vous entourent.


La chance que l’on réalise profondément ces vérités et même que l’on cherche quotidiennement à se dépasser dans son domaine est faible.


Et bien entendu, une idée fondamentale pour éviter cette remise en cause perpétuelle, c’est la négation du libre-arbitre. Mais, notamment, nier le libre-arbitre, c’est nier le choix que l’on fait du déterminisme. C’est nier aussi qu’avec peine et difficulté, un être humain peut s’extraire de ses préjugés, de ses dogmes et de ses erreurs en réfléchissant.


Le nouveau modèle politique.


Ce qui est particulièrement nouveau dans l’histoire de l’humanité, c’est le comportement des dirigeants occidentaux actuels.


Normalement les élites sont mues par le désir de se réaliser de manière éclatante dans leur domaine. La noblesse d’épée au Moyen-Age faisait la guerre de manière compétente. Il y avait bien entendu du ressentiment important de la part de la population qui lui était soumise. Et toutes les idées chrétiennes étaient là pour la culpabiliser et pour essayer qu’elle n’abuse pas de son pouvoir. Cela marchait de bric et de broc. Mais, cette société avait une certaine stabilité et parvenait à réaliser des prodiges par exemple architecturaux : les cathédrales romanes et gothiques. Et les élites disparaissaient en raison de leur nouvelle inutilité ou de leur incompétence. Un fusil pour tout le monde et le noble chevalier n’avait plus aucune utilité guerrière et morale.


Désir de se dépasser pour les élites, un certain sentiment de culpabilité pour ces dirigeants et un fort ressentiment des dirigés étaient, principalement, les forces politiques essentielles des sociétés occidentales.


Maintenant, les élites occidentales sont pleines de ressentiment à l’égard de ceux qu’elles dirigent et qui ne menacent en rien leur position. Et elles n’ont plus le moindre sentiment de culpabilité.


Habituellement, ce ressentiment émane en effet de ceux qui sont en bas de l’échelle. Un exemple particulièrement éclatant est celui du voilier de Jef BEZOS, un des hommes les plus riches du monde. Ce voilier est fabriqué par un chantier naval à Rotterdam. Il est tellement grand que ses mâts ne peuvent pas passer sous le pont ad hoc indispensable avant de trouver la pleine mer. Le chantier naval a donc proposé de déplacer le niveau supérieur de ce pont à ses frais et puis de le remettre en place. Cela a été refusé par la municipalité de Rotterdam. Il faut noter que ce pont est inutilisé. C’est un ancien pont de chemins de fer. Plus aucun train n’y circule. En plus, accessoirement, il est laid. La justification du refus, c’est : un milliardaire peut-il tout se permettre ? Tout se permettre, c’est-à-dire faire des travaux à ses frais sur la voie publique sans aucun désagrément pour le public. L’envie, l’envie à l’état pur.


Maintenant, ce ressentiment s’exprime surtout de la part des puissants sur le peuple. Il y a d’abord, un mépris abyssal des politiques. François HOLLANDE, socialiste, Président de la République française qui se moque des sans dents. Il se moque de ses compatriotes qui n’ont pas suffisamment d’argent pour se faire soigner chez un dentiste. Ne pas avoir de compassion, pourquoi pas à la rigueur ? Mais, s’en moquer ?


C’est Barak OBAMA qui ironise sur ses compatriotes qui s’arc-boutent sur leur Bible et leurs fusils. Rappelons que pendant 20 ans, il a assisté aux sermons d’un pasteur profondément raciste. Rappelons que la possibilité de porter une arme diminue très fortement la criminalité, toutes autres choses étant égales par ailleurs, dont le niveau de criminalité antérieure. Si on enlève les assassinats et les meurtres qui se produisent dans les 5 villes les plus criminogènes des Etats-Unis, toutes démocrates depuis des dizaines d’années et toutes avec des mesures très restrictives en matière de détention d’armes, on arrive à des niveaux de criminalité comparable au niveau de criminalité suisse ou suédois.


C’est Hilary CLINTON qui méprise profondément les « déplorables », racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes. En un mot tous ceux qui trouvent que tout individu doit être traité de la même manière quelle que soit son sexe, sa race, sa religion ou sa nationalité. Tous ceux qui trouvent que la discrimination positive est une horreur raciste. Mais pour Hillary CLINTON, la Liberté, c’est l’Esclavage, la Paix, c’est la Guerre et l’Ignorance, c’est la Force pour reprendre les 3 slogans du Parti du Grand Frère dans le roman 1984 de George ORWELL.


C’est Mitt ROMMEY, candidat républicain, qui dans sa campagne électorale présidentielle de 2012 aux Etats-Unis, déclare dans un évènement privé que gagner pour lui est mission impossible parce qu’une large majorité des électeurs est soit stupide, soit des parasites, soit les deux.


C’est le mépris constant des hauts dirigeants de grandes entreprises ou d’administrations pour ceux qui n’ont pas les bonnes opinions éclairées, qui n’ont pas été dans les « bonnes » écoles et qui ne mettent pas en avant les platitudes requises sur le climat ou la diversité.


Un PDG d’une multinationale américaine estime très probablement avoir beaucoup plus en commun avec un dirigeant chinois qui aurait un diplôme d’une université américaine prestigieuse qu’avec les voisins de ses parents, américains depuis 5 générations.


A nouveau, pourquoi ? Ce PDG américain se voit comme un citoyen du monde et non pas du tout comme un citoyen américain.


Louis XIV ne détestait pas le peuple français car il trouvait qu’il lui était tellement supérieur par la naissance avec toute la noblesse d’épée et de robe qu’il ne voyait pas la nécessité ou l’intérêt de le détester.


Mais, maintenant, beaucoup plus profondément, les dirigeants actuels savent que leur position, leur fortune ne sont pas du tout acquises et qu’ils ne peuvent pas transmettre grand-chose à leurs enfants.


Si leurs enfants et leurs petits-enfants ne réussissent pas brillamment leurs études, les possibilités offertes deviennent très limitées.


En plus, les avantages offerts par la naissance deviennent de plus en plus maigres. N’importe qui avec les connaissances requises et l’inventivité et la personnalité adéquate peut développer un nouveau produit qui va conquérir le Monde. L’exemple de Microsoft et d’Apple est significatif à cet égard.


Quelques chinois dans un laboratoire ou quelques allemands dans un garage développent probablement de nouvelles technologies qui vont révolutionner notre quotidien. Et plein de financiers souhaitent leurs fournir les capitaux nécessaires.


Une perspective.


La bourgeoisie a liquidé l’aristocratie comme classe dirigeante au XIXème siècle. La bourgeoisie traditionnelle occidentale voit maintenant ses positions dans la société disparaître particulièrement vite. Cela lui donne un stress particulièrement important qui explique, sans le justifier, son comportement vis-à-vis des classes inférieures.


En plus, elle ne peut plus se rattacher à des comportements de classe par exemple en matière d’habillement ou dans le domaine de l’art pour continuer à se distinguer. Un milliardaire de la Silicon Valley écoute la même musique originaire du ghetto : le Rap ou à la limite du rock Hard Metal ou de la Pop music que la musique qu’écoute un facteur. Avec un peu de chance, il aura les mêmes tatouages.


Mais il travaille beaucoup comme justification qu’il se donne pour sa richesse. Et il a aussi comme caractéristiques outre un jet privé, un yacht particulièrement imposant.


Ce milliardaire vit néanmoins dans une société qui s’effondre avec, notamment, une criminalité qui explose, avec des clochards de plus en plus nombreux et une consommation de drogues douces ou dures phénoménale.


Le nombre de crimes et délits violents a été multiplié par 180 entre 1895 et 2000 en Angleterre. [i]


Le Far West était beaucoup plus sûr en 1865 que les villes américaines actuelles dont Chicago. Chaque week-end, il y a 4-5morts suite à la guerre des gangs malgré des lois de contrôle des armes particulièrement sévères. [ii] L’Ouest américain avec ses duels au pistolet, ses lynchages était plus paisible que maintenant San Francisco ou Los Angeles. Des méchantes langues constatent qu’il s’agit toujours de villes contrôlées politiquement par le Parti Démocrate.


Sans compter qu’au sein de nos sociétés occidentales se trouvent des groupes d’immigrants particulièrement importants qui sont dans la haine de la société d’accueil la plus totale. Un exemple parfait en est quand même les musulmans vivant en Europe, notamment en France.


Certains de ces musulmans sont parfaitement disposés à se faire sauter avec comme objectif de tuer un maximum de mécréants, c’est-à-dire de non musulmans ou de musulmans pas suffisamment musulmans parce qu’ils vont assister à un match de football au Stade de France ou prendre un verre à la terrasse d’un café le 13 novembre 2015.


Les musulmans qui ont perpétré ces massacres au Bataclan et ailleurs ne se veulent pas des Islamistes. Ils se veulent de vrais musulmans, des musulmans authentiques. Selon le Président Erdogan, d’ailleurs, il n’y a pas d’islamistes, il y a des musulmans. Par contre, tous les intellectuels, les dirigeants occidentaux de George BUSH à Tony BLAIR en passant par François HOLLANDE, les autorités spirituelles du Pape François aux dirigeants des grandes obédiences maçonniques nous expliquent qu’il s’agit seulement d’une petite minorité de musulmans qui a kidnappé une grande religion, une religion d’amour et de paix.


Si ce n’est qu’après le 13 novembre 2015, alors que les organisateurs de l’attentat du Bataclan sont des soutiens de l’Etat islamique dit ISIS, une manifestation anti ISIS organisée par un immam pour les musulmans a réuni 100-150 personnes au plus au Trocadéro, à Paris.


Rappelons qu’ISIS a organisé notamment la vente de gamines de 10 ans prépubères comme esclaves sexuelles parce qu’elles étaient yézidies, c’est-à-dire mécréantes. Or, il y a au moins 5-6 millions de musulmans en France. 100-150 ont décidé de manifester publiquement leur opposition après le massacre du Bataclan.


Et le phénomène de refus de condamner ces djihadistes par les religieux musulmans et leurs coreligionnaires n’est pas un phénomène isolé, confiné à la France.


Il n’y a jamais eu par exemple notamment depuis le 11 septembre 2001 de manifestations massives, substantielles ou même conséquentes contre le Djihadisme en Occident ou dans les pays musulmans. Jamais, alors que 42.000 attentats ont eu lieu causant la mort de centaines de milliers d’individus, musulmans pour la plupart, mais mauvais musulmans car shiites ou mécréants car trop tièdes.


Toute insulte du Prophète ou assimilée à une insulte emporte une peine de mort mise en œuvre de manière coordonnée ou spontanée dans le monde entier. L’exemple de Salman RUSHDIE est parfait à cet égard. Et à nouveau, aucune manifestation de soutien à la liberté d’expression de la part des autorités religieuses musulmanes ou de leurs fidèles n’est organisée. Pas une seule mosquée ne promeut une action symbolique de soutien à Salman RUSHDIE.


Être musulman, ce n’est pas être djihadiste. Il y a des musulmans qui sont modérés, d’autres radicaux et certains disposés de mourir en combattant sur la voie d’Allah.

Mais je n’en vois guère être offusqué par la violence. Ils ne le montrent en tout cas pas ostensiblement. Et certainement pas leurs leaders religieux.


Cette immigration haineuse est bien tendu rejointe par tous ceux qui n’assument pas leur échec personnel, scolaire, professionnel, relationnel et l’attribuent à la « société ».


Il y a aussi bien entendu ceux qui ne veulent rien voir et espère que tout va continuer comme avant. Ils ne veulent pas se rendre compte que la situation économique et sécuritaire est catastrophique.


C’est la jonction entre Jean-Luc MELENCHON et Emmanuel MACRON. La Première Ministre Elisabeth BORNE a recommandé de voter pour le Président du Parti Communiste Français contre un candidat Rassemblement National. Le Ministre de la Justice, Éric DUPONT-MORETTI a déclaré avoir voté en faveur dans sa circonscription en faveur du candidat La France Insoumise contre le candidat Rassemblement national.


La République en Marche/Renaissance, ce n’est pas la NUPES /La France Insoumise. Mais, ils sont d’accord sur beaucoup de points. C’est pour cela que leurs leaders votent réciproquement les uns pour les autres. Pour Emmanuel MACRON au deuxième tour de l’élection présidentielle ou en faveur du candidat de la NUPES au deuxième tour des élections législatives.


Le Rassemblement National, c’est pire. Croire que casser le thermomètre, c’est arrêter la fièvre est la pensée magique de ses leaders.


Un nationalisme français insufflé à l’école et dans les médias ne transformera jamais Salah ABDESALAM en français ou en européen ayant un minimum de valeurs communes acceptables. Et avec lui des millions de musulmans qui applaudissent à ses actions djihadistes, ou bien trouvent qu’il s’agit d’une solution excessive pour obtenir ce à quoi ils ont droit ou bien enfin, qui ont peur de représailles familiales, des voisins ou de leurs amis s’ils expriment une pensée un peu occidentalisée.


Et imposer un prénom français à la naissance est une politique tellement idiote que cela ne peut que déclencher un fou rire. La remigration est la recette pour une guerre civile particulièrement sanglante.


Trouver que les maux économiques français sont dus à trop de libertés économiques et à l’absence de dépenses publiques suffisantes est tellement démagogique que cela devrait déclencher un éclat de rire généralisé.


Croire que la situation économique peut continuer telle quelle sans devenir catastrophique est estimer que le Vaudou est la méthode idéale pour guérir une crise cardiaque.


Une économie prospère exige une énergie bon marché et abondante. Les miroirs magiques et les moulins à vent ne permettent pas de produire l’énergie nécessaire et souhaitable à un prix normal. D’où la nécessité de considérer qu’il faut diminuer la consommation d’énergie, c’est-à-dire le niveau de vie de la population. Et d’où, aussi l’effondrement inévitable du réseau électrique et une industrie probablement à l’arrêt cet hiver en 2022 faute de gaz russe. D’où aussi une désindustrialisation massive.


La planche à billets comme politique économique n’a qu’un temps. Après, la valeur de la monnaie s’effondre. Non pas peu à peu, mais au bout d’un certain temps, subitement.


L’illusion des élites financières occidentales de pouvoir contrôler la situation en imposant l’utilisation de cryptomonnaies et ensuite en décidant de diminuer à volonté le montant des avoirs en compte en éliminant les billets de banque est cela, une illusion. C’est ce qui est discuté au plus haut niveau et sera mis en œuvre à terme.


L’utilité d’une monnaie, c’est de pouvoir être un moyen d’échanges en étant largement acceptée. Si une monnaie perd cette caractéristique, elle perd tout autant son efficacité et donc l’économie qu’elle sert devient nettement moins productive.


Le troc même sophistiqué avec des cryptomonnaies à usage limité n’est pas le futur radieux des économies occidentales.


L’avenir est imprévisible.


Avec l’émission les 4 dernières années d’autant de dollars que toutes les années précédentes, avec des bilans de banques centrales européenne, japonaise ou américaine bourrées d’actifs toxiques : banques européennes en faillite technique, obligations étatiques perdant une partie importante de leur valeur suite à la hausse des taux d’intérêt, inflation élevée rampante, etc., une crise financière où celle de 1929 apparaîtra comme bénigne est inévitable.


Les Etats providence sont en faillite. La social-démocratie va disparaître.


La lutte contre la production de CO2 est tout autant stupide que désastreuse. Elle va conduire à un arrêt ou à une diminution importante de la production agricole et industrielle. Cela veut dire à une baisse significative du niveau de vie, si ce n’est à son effondrement.


L’acceptation massive de populations étrangères haineuses dans nos pays occidentaux est une recette assurée de guerre civile. Elles ne sont pas haineuses spontanément. Elles deviennent haineuses d’abord parce que quotidiennement elles doivent faire face à deux systèmes de valeurs contradictoires et parfaitement incompatibles. Une analyse froide de ces systèmes de valeurs devrait conduire à un rejet d’un système ou de l’autre avec des accommodements personnels et familiaux. Mais, c’est très coûteux psychologiquement. Vraiment très coûteux. Cela ne se produit donc jamais massivement, mais plutôt individuellement.


En plus concrètement, ces immigrations ne se produisent guère avec des populations les plus aguerries pour s’épanouir dans nos sociétés occidentales sophistiquées. Ces populations non seulement ne s’assimilent pas, mais constatent, globalement, leur peu de succès professionnel. Elles ne l’attribuent pas à leurs comportements, mais bien entendu aux comportements des peuples d’accueil. Cela relance évidemment une vision de ressentiments particulièrement aigus. L’envie est un sentiment extrêmement partagé dans l’espèce humaine.


En cas de crise économique, la guerre civile ethnico-religieuse de basse intensité que nous connaissons pourrait devenir particulièrement chaude.


Le futur dans nos sociétés occidentales sera t’il donc basé sur des crises économiques profondes à répétition avec des guerres civiles de basse intensité occasionnelles ?


Le futur est vraiment imprévisible parce que les êtres humains ne sont pas déterminés ...


Il ne serait pas néanmoins très compliqué de mener quelques politiques simples et efficaces.


1. Publier dans la quasi-totalité des journaux occidentaux les carricatures de Mahomet avec des caricatures antisémites, anti-chrétiennes et antimaçonniques particulièrement choquantes. Cela indiquerait aux populations musulmanes d’abord, mais aux autres aussi, que le respect de la liberté d’expression est la valeur sine qua non de l’Occident.


Si vous ne voulez pas que vos convictions, notamment religieuses soient moquées et contestées, même stupidement ou méchamment, un aller simple pour un pays conforme à vos convictions est à votre disposition.


2. Mettre fin à la religion de la lutte contre le réchauffement climatique en supprimant toutes les subventions à une politique dite verte et en construisant à tout le moins de nombreuses centrales nucléaires si ce n’est au charbon et en permettant l’extraction du gaz et du pétrole de schiste.


3. Diminuer fortement les dépenses publiques en mettant fin par exemple à toutes les subventions aux entreprises publiques et privées : bus, chemins de fer, poste, agriculture, radios, télévisions, cinéma, etc. ..


4. A tout le moins, établir via des chèques éducation et des chèques santé un minimum de concurrence dans le domaine de l’éducation et de la santé.


5. Liquider progressivement en 5 ans par exemple l’impôt sur le revenu des sociétés d’abord et ensuite sur les personnes physiques en raison de son caractère progressif. Cela libérerait incroyablement les énergies et la productivité.


6. Diminuer fortement le délire règlementaire actuel qui interdit tout sauf ce qui est autorisé. Un exemple pertinent et hallucinant a été donné lors de la crise du Covid-19. Les hôpitaux notamment français manquaient cruellement de ventilateurs. Un envoi de ces ventilateurs en provenance de Chine a été bloqué par la Douane française à Lille parce que ces ventilateurs n’avaient pas l’homologation UE. Dans un Etat normal, le fonctionnaire qui a pris cette décision est licencié sur le champ. En Occident, il peut continuer à prospérer.


Liquider 40 années de ces règlementations souvent d’origine européenne n’est vraiment pas techniquement compliqué.


7. Exécuter la législation en matière d’immigration qui est ridiculisée par l’action des différents cours, notamment internationales, et tribunaux. Ces cours et tribunaux souhaitent tout simplement des frontières ouvertes à toute immigration en provenance des pays sous-développés au nom d’une volonté d’égalité réelle. Celle-ci doit être imposée au monde occidental car il n’est riche que suite à l’exploitation passée et actuelle des pays du Tiers-Monde.


8. Construire les prisons nécessaires pour emprisonner les criminels et délinquants condamnés par les juges.


Bien entendu, il est hautement improbable sauf surprises électorales massives inattendues que de telles politiques soient adoptées. Elle mettrait fin à cette idée particulièrement pernicieuse que l’égalité réelle est positive. Or cette idée est devenue le point de ralliement de tous les aigris que nos sociétés occidentales créent à foison.


Une faillite économique particulièrement spectaculaire est beaucoup plus certaine avec une guerre civile de moyenne intensité.


Quel en sera le résultat final ? Je n’en sais rien.


Mais le Péronisme ou Justicialisme est probablement le futur indépassable de l’Europe et des Etats-Unis.


Le Péronisme, c’est la Justice sociale, l’Indépendance économique et la Souveraineté politique. C’est le refus du capitalisme et du socialisme. C’est le corporatisme comme troisième voie. C’est la recette assurée de la corruption, de l’incompétence et de la misère comme en Argentine. C’est principalement le programme des partis politiques dits populistes.


Un espoir.


L’espoir existe toujours. Cet espoir, ce serait une deuxième Renaissance.


La première a été la redécouverte au XVème siècle par les sociétés chrétiennes, principalement du Miracle Grec. C’est-à-dire de la redécouverte de cette société grecque classique la plus séculière qui ait existé où la vénération de l’homme était le fondement des activités.


Vénération de la beauté du corps humain avec la statuaire grecque et les jeux notamment olympiques.


Vénération de l’esprit humain avec la création de la philosophie et de la science. Pensons tout simplement aux mathématiques, à la géométrie d’Euclide.


Vénération du rire et de l’émotion positive avec le théâtre et la poésie.


Malheureusement, l’homme était seulement l’être de sexe masculin et le citoyen, donc pas la femme, pas l’esclave et certainement pas le barbare, c’est-à-dire celui qui ne parlait pas grec.


C’est le christianisme de par son contact aussi avec la civilisation grecque et son évolution en une religion catholique qui a donné à tout individu une égale dignité quel que soit son sexe ou son statut d’homme libre ou d’esclave.


La notion de droits individuels est née de cette vision à la fois religieuse et philosophique contrastée entre le monde gréco-romain et le monde judéo-chrétien.


C’est ce qui explique et expliquera dans le futur la prospérité des sociétés qui ont adopté ou adopteront cette vision philosophique.


Mais cela implique concrètement que l’on accepte d’être responsable de sa vie. Et que donc l’individu devrait avoir des droits inaliénables basés sur la capacité des êtres humains, de tout être humain à être rationnel.


Et aussi de trouver que le Bonheur est le but de la vie humaine et que ce bonheur ne peut qu’être individuel.


Et surtout lire Ayn Rand dont je me suis fortement inspiré.





[i] James Bartholomew, The Welfare State we are in p. 5 [ii] Gunfighters, Highway men and vigilantes, Roger D. Mc Grath

[i] Deuxième préface à la seconde Critique de la Raison Pure, Emmanuel Kant


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